agent pathogène

du bien-être.

On a appris les noms des lacs, l’histoire de notre beau pays, la trigo et les fonctions (enfin, ça reste à prouver…), la vie de Zola et l’oeuvre de Balzac. Malgré ces riches apprentissages, d’autres matières nous auraient été bien utiles.

être heureux

Personne ne nous aura appris, entre nos 5 ans et l’obtention de notre diplôme, quelles étaient les composantes du bonheur, comment se sentir plus serein ou comment développer notre optimisme.

N’est-ce pas pourtant un état qu’il serait bon d’apprendre à cultiver ?

Aujourd’hui, dans certains auditoires des plus grandes universités, on peut apprendre à être heureux. La science du bonheur et de l’optimisme est enseignée à travers le monde et la recherche se penche sur ces thématiques passionnantes.

Parce qu’il est temps de cesser de regarder passer notre vie comme si ce n’était pas la nôtre. Parce qu’il est temps d’être heureux.

faire preuve d’empathie

L’empathie, c’est être capable de ressentir ce que l’autre ressent, de le comprendre, de se mettre un peu à sa place, mais sans vivre avec lui tout ce qu’il vit. C’est s’intéresser à l’autre, le considérer, l’écouter.

Mais, l’empathie ce n’est pas non plus se laisser envahir par les émotions de l’autre.

Cette compétence est bien trop rare dans nos contrées. Pourtant, elle se développe. Et surtout, elle mène à des relations bien plus harmonieuses, avec des conséquences sur notre bien-être, notre rayonnement, notre succès.

avoir l’esprit d’entreprise

S’investir, se dépasser, échouer, apprendre, recommencer, y croire, ne plus y croire, contribuer, créer : l’esprit d’entreprise n’a rien à voir avec l’entrepriseen tant que telle.

C’est un état d’esprit. Une façon de croire en soi, en la vie. C’est aussi une façon d’être optimiste.

À l’école, nous aurions voulu apprendre à innover, à imaginer des solutions, à collaborer pour rendre ce monde meilleur.

L’esprit d’entreprise, c’est se lever chaque matin en se demandant : comment puis-je ajouter de la valeur dans ce monde ? Il n’y a pas d’âge pour apprendre à se sentir utile, pour vivre librement la vie que l’on s’imagine.

profiter de l’instant présent

Nous sommes des ruminants.

L’être humain que nous sommes passe la majorité de son temps à anticiper l’avenir ou ressasser le passé.

On regrette, on espère ; on projette, on se remémore ; on aimerait, on aurait voulu… Vivre l’instant devient une compétence rare. En même temps, on ne l’a jamais vraiment exercée !

Pourtant, cette qualité est intimement liée au développement de notre bien-être. Être là, maintenant. Vivre ce qui est, laisser couler, accepter, vivre. L’instant présent à tout à nous apprendre.

écouter son intuition

Ce n’est pas sur les bancs d’école que nous aurons appris non plus à écouter notre petite voix intérieure ou à nous fier à notre instinct.

Aucun manuel ne nous aura enseigné les bases de l’intuition, aucun enseignant ne nous aura encouragés à écouter notre cœur et à suivre nos tripes. Cette faculté humaine a plutôt tendance à se voir dépréciée au profit de la logique et de l’esprit rationnel.

Pourtant, c’est bien l’intuition, couplée au raisonnement, qui nous a bien souvent guidés dans la bonne direction.

C’est elle que nous remercions régulièrement pour ses incursions parfois discrètes, parfois tonitruantes, dans nos projets.

Que vous dit votre cœur ?

cultiver son énergie

L’énergie est à l’origine de tout ce que nous accomplissons dans la vie.

Sans notre énergie physique, mentale, émotionnelle et spirituelle, il n’y a rien.

Cultiver, développer et préserver notre énergie devrait être la première chose que l’on apprend à faire et nous devrions nous pencher sur ce sujet toute notre vie durant. Tout ce que nous pensons faire, avoir ou être durant notre existence, dépendra de l’énergie que nous déploierons, que nous entretiendrons et que nous exploiterons.

dépasser ses peurs

Nous vivons bien trop souvent dans la peur.

La peur de l’autre, la peur du lendemain, de l’échec, de la réussite, de la solitude, de ne pas être à la hauteur. La peur est un mauvais carburant ; qui pourtant nous accompagne dans nombre de nos choix ou de nos actions dans la vie. Elle nous sert bien trop souvent d’excuse, de prétexte.

Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ? Que vivriez-vous ? Qui fréquenteriez-vous ? Où iriez-vous ?

Qui seriez-vous si vous n’aviez pas peur ?

il n'est pas trop tard; ces compétences se développent et c'est notre travail!

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