agent pathogène

du bien-être.

Non, notre vision du monde n’est pas toujours toute ROSE
On a aussi d’autres couleurs au nuancier, d’autres filtres derrière les lunettes! D’ailleurs, c’est bien pour ça qu’on en est arrivé là, à se lever chaque matin pour diffuser et promouvoir le bien-être au travail

Non, notre vision du monde n’est pas toujours toute ROSE

On a aussi d’autres couleurs au nuancier, d’autres filtres derrière les lunettes! D’ailleurs, c’est bien pour ça qu’on en est arrivé là, à se lever chaque matin pour diffuser et promouvoir le bien-être au travail:

parce qu’on en a eu marre des nuances ternes et des filtres biaisés par la peur, l’ego, le stress ou l’ennui.

Notre vision du monde a plusieurs filtres au compteur, et parfois chez nous aussi c’est tout gris… Mais on a compris aujourd’hui qu’il ne tenait qu’à nous de choisir le bon pour regarder passer la vie.

Non, en effet, après la pluie ne vient pas TOUJOURS le beau temps

(La preuve au radar…) parfois, il y a encore… la pluie, et juste après: la pluie. C’est comme ça. Et c’est frustrant.

Mais c’est tellement beau comme apprentissage. Avoir 30 ans et comprendre que même si le soleil n’est pas au rendez-vous comme imaginé, on s’en sort quand même, on apprend à lâcher prise. Parce qu’on ne maîtrise pas tout, parfois même, on ne maîtrise rien.

C’est beau de traverser l’orage, de pester un moment et de se rendre compte, au milieu des flaques, que ça nous a lavés, rincés, nettoyés. Que le soleil aura une tout autre dimension après ça.

Non, le bonheur au travail ce n’est pas UTOPIQUE

En fait oui, ça l’est. Pour celles et ceux qui croient que ça l’est. Et pour les autres, dont nous faisons partie, c’est comme le reste;

comme l’amour, la paix, la confiance, la résilience: c’est un processus, un chemin que l’on choisit de fréquenter. On n’est peut-être jamais au bout, on dévie parfois, on se laisse distraire, mais on y revient.

Parce qu’au fond on y croit. Parce qu’on a décidé que c’est sur ce chemin que l’on veut passer la majeure partie de son temps.

Alors on fait tout pour y amener le plus de monde possible, pour indiquer sa direction, et pour y gambader, y sautiller, le plus longtemps possible!

Non, nous ne sommes pas des Bisounours

Qu’est ce qu’on entend par là d’ailleurs? Quels comportements, quelles valeurs, quels traits de personnalité sont suffisamment déstabilisants pour qu’on les qualifie de « Bisounours »?

Nous ne confondons pas bienveillance et bêtise, gentillesse et naïveté, action et utopie.

Nous sommes convaincus que le temps est venu pour chacun d’entre nous, d’être outillé afin de prendre en main notre bonheur, aussi, et peut-être même surtout, au travail. Et ce n’est pas « Bisounours », c’est nécessaire, urgent, vital.

Et non, on ne fait pas ça pour fuir la « RÉALITÉ », le « vrrraiii et impiiitoyable monde du travail »

Mieux: on n’a jamais été autant collé au réel et ramené au concret de toute notre vie professionnelle! Chaque jour est un immense défi à relever. Un duel se joue quotidiennement en nous, entre l’optimiste qui voit l’opportunité, le partenariat, la vision et le pessimiste qui sent le risque, la contrainte et l’effort.

En réalité, nous n’avons jamais rien vécu de plus terre à terre; nous savons aujourd’hui qu’une journée se nourrit un peu de l’un, un peu de l’autre.

Et qu’avoir « les pieds sur terre » ce n’est pas rester dans sa zone de confort ou dénoncer chaque lundi les « dérives du système ».

Avoir les pieds sur terre, c’est être ancré, positionné, convaincu, imparfait…humain!

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