agent pathogène

du bien-être.

Oui, 18h00 ne devrait pas être l’heure de la délivrance mais plutôt celle de l’apéro.
Oui, il y a une solution alternative à déclarer-une-lourde-allergie-aux-lundis, assommer-tout-le-monde-en-plein-meeting ou partir-élever-des-boucs-en-Argentine.

Avant toute chose, j’aimerais te dire que cet état pourra changer.

Oui, les lundis peuvent passer du goût amer au goût tout doux.

Oui, 18h00 ne devrait pas être l’heure de la délivrance mais plutôt celle de l’apéro.

Oui, il y a une solution alternative à déclarer-une-lourde-allergie-aux-lundis, assommer-tout-le-monde-en-plein-meeting ou partir-élever-des-boucs-en-Argentine.

Tu as la capacité d’évoluer, de changer d’état d’esprit, de voir ton travail différemment. Rien n’est figé, rien n’est constant. Et tu peux FAIRE BEAUCOUP pour être plus heureux.

Je sais qu’en ce moment tu trouves le monde du travail un peu injuste. Parfois inutile, souvent absurde, très stressant ou même inhumain.

Tu te demandes après quoi tu cours et à qui te fier. Tu vas de désillusions en désillusions, sur le chemin des clients condescendants, des micro-managers-roquets, des processus incohérents et bouffeurs de temps.

Tu te lèves jour après jour avec la sonnerie d’un réveil trop strident qui te rappelle qu’on n’est que mardi, mais que finalement ce soir « plus que trois jours et c’est le week-end ».

Ta journée est faite de réunions sans fin au bout desquels rien n’est vraiment décidé. De conversations superficielles, de sous-entendus arrogants, de petites guéguerres inutiles, d’égos gonflés à bloc prêts à exploser.

Tu te sens comme dépendant d’une vie qui ne te convient pas vraiment. Tu alternes entre les périodes de colère, de tristesse, de cynisme et les moments de lassitude où tu laisses couler les jours les uns après les autres, simplement, en te disant que « ça changera bien un jour et qu’il faut sans doute en passer par là… ».

J’entends ta détresse.

Tu n’es « pas suffisamment fou pour tout plaquer et partir élever ces fameuses chèvres dans la pampa ».

« Bien trop malheureux pour te contenter de cette situation à vie » mais « bien trop pris pour avoir le temps de vraiment chercher un autre job ».

Et, dans tes moments d’optimisme, tu te dis que tu as déjà bien de la chance d’avoir un job, de recevoir un salaire, même s’il n’est pas extraordinaire et qu’il stagne depuis trois ans. Et, c’est vrai, tu en es conscient, tu as de la chance. Mais tu ne parviens plus à le voir. Car la souffrance, la désillusion, le mal-être, ou la perte de sens commencent à prendre vraiment le dessus.

Rien de tout ça n’est une fatalité. Aucune boîte, aucun poste ne mérite que tu sacrifies la personne joyeuse, spontanée et créative que tu es au fond de toi.

 

Aucun salaire ne mérite que tes amis trouvent que tu n’es « plus la même personne ». Rien n’a autant de valeur que ton sommeil, ta santé, ta sérénité, ta joie de vivre, ta libre expression, ton bien-être, ton BONHEUR.

Alors, même si l’étendue des dégâts n’est pas encore si grave, dis-toi bien une chose : si tu ne fais rien, ça arrivera. Un jour ça dégénérera. Un matin, tu ne pourras plus te lever. Un vendredi soir tu déverseras toute ta rancœur à la mauvaise personne, au mauvais moment, de la mauvaise manière.

Un jour, tu auras trop attendu ton bonheur les bras croisés et ta vie défilera sous tes yeux avec ce goût amer du regret de n’avoir jamais rien fait pour changer ça. Pour construire ton bien-être.

Il est temps. Dès aujourd’hui, dès maintenant, tu peux prendre en main ton propre bonheur. Tu as du pouvoir sur ta vie.

N’oublie jamais que tu dépends avant tout… de TOI-MÊME. Le bonheur se travaille, se construit, se savoure…

Tu peux décider de rester là, de mettre la faute sur les autres. Ou tu peux décider de devenir pleinement responsable de ce bien-être que tu attends depuis trop longtemps.

Prends-ton avenir en main maintenant. Il n’y a rien à attendre, rien à espérer. Tout se passe ici et maintenant.

Oui, « nous ne vivons pas dans un monde de bisounours », oui, « la vie, parfois, c’est dur ». Oui, tu as sans doute raison de croire que « ce n’est pas si facile que ça de changer le monde du travail », que les systèmes en place « ne sont pas prêts de bouger ».

Mais ce n’est pas le monde qui doit changer ! C’est ta VISION du monde ! Sur ça tu as du pouvoir !

Tous tes choix ont un impact sur ta vie. Et les non-choix sont aussi des choix.

Nous portons la responsabilité de nos décisions. Et c’est au moment où tu prends une décision que ta vie change.

Alors commence maintenant à faire les bons choix, à investir pour ton bonheur. Entretiens les relations qui te font grandir ; élimine celles qui sont toxiques. Qu’est ce qui a le plus de valeur à tes yeux ? Ta santé ? Ta réputation ? Ton état d’esprit ? Ton énergie ? Ton capital ? Ton indépendance ? Ton pouvoir ? Tes relations ?

Choisis en fonction de tes vraies priorités, ose te lancer vers ce qui compte vraiment pour toi. Et assume les responsabilités de tes décisions.

Certaines sont très difficiles à prendre. Une décision trop difficile à prendre n’a pas encore accumulé suffisamment de profondes motivations pour faire pencher la balance. Mais il arrive toujours un moment où cette même décision devient facile. Parce qu’il n’y a plus le choix. Parce que ça dépasse le confort. Ça devient vital.

Suivre le chemin du bonheur c’est vital. Il y a des valeurs en toi qui doivent absolument survivre, s’exprimer, être déployées.

N’attends personne, ne compte sur personne pour le faire à ta place.

Inspire profondément. Prends ton courage à deux mains.

Ressens jusqu’au plus profond de tes tripes ce qui compte vraiment pour toi.

Choisis. Et agis. En toute responsabilité.

Pour ton propre BONHEUR.

Parce que c’est vital.

Et parce qu’il vaudra toujours mieux partir élever des boucs que devenir chèvre.

Affectueusement,

Ta fidèle assistante: ton intuition.

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